Musiques: Fire in the sky (FMAB, OST 2), Iraijin (Jigoku Shôjo, OST 2), Kill the Puppets (Kiseijû, OST), Rakuyô (FMA, OST 1)
Note: Aujourd'hui, on fait une entorse à la règle d'un chapitre par semaine: vous en aurez deux pour le prix d'un ! Pourquoi ? Eh bien, parce que les deux en question sont assez courts, mais ne peuvent être fusionnés, et parce que cette visite chez Izumi comprend ces deux-là, plus le suivant. Et autant je n'avais pas vraiment fait gaffe à ça au moment d'écrire (moment qui remonte, quand même), autant, avec le recul, je me dis que ce n'est pas l'idéal de stagner trois cents ans sur ce mini-arc. Comprenez, je n'ai pas envie qu'on passe littéralement un mois là-dessus. Faut que ça avance, que diable !
Chapitre 25: L'épreuve du feu
Les oreilles de la soldate bourdonnaient alors qu'elle s'emparait du journal que lui présentait Izumi. La pièce se mit à tourner autour d'elle.
La une les dépeignait, Roy et elle, comme des criminels.
Des traîtres à leur nation.
Et ce n'était même pas le pire. Le reste avait carrément de quoi vous donner la nausée.
« Vous avez l'air surprise », nota son hôte. « Je peux donc présumer pour ma part que vous n'avez pas eu vent de cet article ni de toute l'agitation qui règne à Central à cause de vous au moment où je vous parle.
— C'est un tissu de mensonges… », souffla le lieutenant, aussi anéantie par la nouvelle que sidérée par l'affront fait à son supérieur ainsi qu'à elle-même.
Elle en tombait des nues. Comment… Mais comment osaient-ils ? Des balivernes, voilà ce que c'était ! Mais, et cela lui faisait mal de le reconnaître, une propagande rondement menée pour les discréditer.
« Puisque vous semblez l'ignorer… », poursuivit Izumi après avoir confié les journaux à son mari, et non sans étudier la moindre réaction de Riza, « Sachez que l'armée organise chaque jour des descentes chez nos concitoyens de Central depuis la publication de cet article, dans l'espoir de vous dénicher vous et vos complices. Si vous en avez.
— M… Mais… Mais quels "complices" ?! » s'esclaffa Riza, quoique d'un rire jaune. « Complices de quoi, en plus ? C'est insensé, enfin ! Scar a déjà attenté plus d'une fois à la vie du général, et le général… Le général est mort ! Enfin… Il… » Elle porta la main à sa tête, tremblante, mais les yeux rivés sur le quotidien, dont l'existence même lui paraissait absurde. « Je ne comprends plus rien ! Ce qu'ils racontent… Il devrait être mort ! Il ne peut pas… Il n'a pas pu… », s'embrouilla la blonde avant de s'effondrer sur la chaise disposée face à la coiffeuse, sous le regard intransigeant d'Izumi et inquiet de Sig.
Les lignes dansaient devant ses yeux et son cœur battait jusque dans ses tempes. Fébrile, Riza jeta le journal sur le meuble puis s'agrippa pour de bon la tête, les coudes enfoncés dans les cuisses. En temps normal, elle n'aurait jamais laissé voir à de parfaits inconnus cette part d'elle-même, mais là – ce que suggérait cette feuille de chou –, c'était juste trop. Elle ne savait que penser de ce qu'elle venait de lire. Elle était incapable de tenir plus longtemps sur ses jambes alors que les découvertes, et pas des plus agréables, s'enchaînaient à un rythme endiablé. Et puis…
« Des descentes ? » répéta-t-elle tout bas, pour elle-même.
C'était proprement incroyable. Dans quel état de terreur devait donc être plongée la capitale, en proie à ces débordements de violence ? Connaissant les méthodes du gouvernement, ces « descentes » ne devaient pas se faire sans casse ni victimes. Et puis, surtout, qu'est-ce que tout cela signifiait ? Pourquoi une telle volte-face de la part de l'armée ? Qu'on la recherche, elle, d'accord; c'était une mauvaise nouvelle, mais cela restait compréhensible si, de fait, les homonculi avaient découvert le pot aux roses – à savoir, qu'elle était toujours en vie. Mais… Mais Roy ?
Pourquoi publier ces horreurs sur son compte et profaner une fois de plus sa mémoire alors que… que cet homonculus métamorphe lui avait prouvé qu'il était incontestablement mort ?! Ces monstres cherchaient-ils à diffamer feu son supérieur pour la provoquer ? La pousser à faire un faux pas sous le coup de la colère ? La pensaient-ils réellement si stupide, ou leur but était-il simplement de la tourmenter pour le plaisir ? Maintenant que Riza avait vu de quoi étaient capables ces créatures en matière de torture psychologique, rien n'était pas à exclure.
Parallèlement, au fond d'elle-même… oui, tout au fond, recluse derrière sa raison, une voix timide s'était mise à souffler les braises de son espoir pour le ranimer. À lui murmurer quelque chose d'insensé que Riza mourait d'envie de croire. Bien qu'elle sût pertinemment qu'il n'y avait rien de plus dangereux que de céder au doux chant des sirènes, la blonde devait lutter pour ne pas plonger dans leurs bras la tête la première et embrasser cette possibilité, ténue, qu'elle n'avait cessé d'appeler de ses vœux depuis que ce cauchemar avait commencé.
Si Roy faisait les gros titres… si leurs ennemis avaient jugé nécessaire de le faire repasser sur le devant de la scène, loin devant elle, pour le propulser au premier plan, dans le rôle d'antagoniste principal de cette horrible pièce dont ils étaient devenus les acteurs malgré eux… était-ce qu'il représentait encore un danger pour ceux qui, dans l'ombre, tiraient les ficelles du gouvernement ?
Était-ce, alors, qu'il était bel et bien vivant ?
Roy aurait-il pu avoir survécu, comme elle l'avait tant souhaité depuis ce soir-là où, pour la dernière fois, elle l'avait vu ? Que savait donc l'armée qu'elle ignorait ? Et si Roy était effectivement en vie, terré quelque part, à attendre son heure… à présent qu'autant de mesures avaient été prises pour le débusquer, comment pourrait-il espérer passer entre les mailles du filet afin de se mettre en lieu sûr ? Avec un tel dispositif, il serait forcément en danger ! Du moins, s'il était… s'il était bien…
Son cœur voulait y croire.
Sa tête lui criait de renoncer à cette idée.
Entre les deux, son espoir vacillait.
« Je… J'ignorais tout ça… », confia enfin Riza à ses hôtes, dont elle avait failli oublier la présence.
Elle laissa encore une fois son regard se perdre dans les lignes trompeuses du journal, sonnée par ces révélations. C'était rocambolesque. Elle venait rencontrer le couple pour lui transmettre des informations, et c'était finalement elle qui se retrouvait accablée par le poids de celles qui déferlaient sur elle, à peine la porte passée.
Elle essaya malgré tout de mettre de l'ordre dans ses idées, tant pour elle que pour son auditoire:
« Ces derniers jours, j'étais hébergée chez les Rockbell et la presse locale n'a jamais fait mention d'un tiers de ce qui est écrit là-dedans. J'ignore si c'est parce que Resembool est trop excentrée de la capitale ou si c'est parce que les tensions actuelles avec nos voisins priment, mais je suis tout aussi surprise que vous avez dû l'être en lisant ces horreurs sur Edward. »
Ce fut en prononçant le nom de l'adolescent que le lieutenant réalisa soudain que les soupçons que la gazette faisait peser sur elle, non contents de la desservir aux yeux du peuple, étaient également susceptibles d'en faire de même à ceux du couple – et pas qu'un peu. Elle se redressa aussitôt, paniquée, et s'exclama:
« Quoi qu'il en soit, je vous supplie de ne pas croire un seul mot de tout ça ! Le général est quelqu'un d'intègre. Jamais il ne serait capable de monter un plan aussi sordide, encore moins pour piéger les garçons. Quant à Scar, ni le général ni moi n'avons de liens avec lui. Soyez assurée que je ne vous ferai aucun mal et qu'aucun n'a été fait non plus à Edward et Alphonse. Pas… pas de notre part, en tout cas », corrigea-t-elle immédiatement.
Riza prit tout de même bien soin de ne pas mentionner le fait que, pour ce qui était des ambitions de Roy, la gazette n'avait pas forcément tort. De fait, le général ne s'était jamais caché – du moins, en privé – de briguer le poste de Führer, qu'il entendait bien renverser un jour prochain. N'empêche qu'il valait mieux ne pas le crier sur tous les toits, surtout si elle espérait redorer un tant fût peu son blason.
Malheureusement, ce mensonge par omission dut être perçu par Izumi et entretenir le doute qui persistait chez elle, parce qu'elle resta sur la défensive, comme en attestait son port rigide.
Cette expression dubitative poussa Riza à argumenter de nouveau; debout, cette fois:
« Je vous l'ai dit, je ne suis pas venue ici pour vous attirer des ennuis; encore moins animée de mauvaises attentions à votre égard. Tout ce qui m'importe, aujourd'hui, loin de toutes ces considérations… » Elle jeta un coup d'œil écœuré au journal. « C'est de sauver ce qui peut l'être encore. Contrairement à ce que vous pensez, Edward est vivant. J'en ai la quasi-certitude, et c'est pour cela que je devais vous parler. »
Riza ignorait certes ce qu'il en était d'Alphonse, mais elle aurait tout lieu de s'en soucier plus tard. Chaque chose en son temp. Le sauvetage d'Edward était prioritaire, car il était le seul des deux frères à avoir reparu. Lui pourrait probablement les éclairer sur le sort qui avait été réservé à son cadet. En attendant, la blonde, à présent droite comme un i au milieu de la pièce, tentait déjà de tenir bon face au regard implacable de l'alchimiste, qui l'incitait à baisser la tête telle une enfant prise en faute.
Pourtant, les yeux sombres de la brune s'attendrirent dès qu'il fut mention de l'aîné des Elric. C'était, manifestement, la corde sensible à toucher. Les traits d'Izumi se relâchèrent. Riza s'apprêtait à crier victoire lorsque l'alitée revint à la charge, plus agressive encore:
« Et pourquoi devrais-je vous croire ? » Elle fut secouée d'un rire court, mais sans joie. « Non pas que j'aie jamais accordé le moindre crédit aux sottises que peut débiter l'armée dans la presse, bien sûr, mais pourquoi devrais-je vous faire confiance à vous ? De mon point de vue, vous n'êtes au mieux qu'une parfaite inconnue et au pire, l'une des responsables de toute cette histoire. »
Un silence pesant envahit la pièce, comme si tout bruit l'avait soudain désertée. Les respirations de tous s'arrêtèrent, les corps se raidirent, le temps se suspendit. Même au-dehors, la ville semblait s'être tue. Cette tension intenable dut effrayer le soleil, puisqu'il se retira d'un coup derrière le seul nuage venu obscurcir cette belle matinée.
Riza eut l'impression qu'une pierre tombait au fond de son estomac. Ce que disait Izumi était vrai, même s'il lui coûtait de l'admettre. Aux yeux de la brune, elle n'avait rien d'une alliée. Loin de là. Pire, au-delà de la simple défiance, la blonde décela quelque chose d'insidieux dans ces mots. De plus intime, de plus bas.
Ils avaient été pensés pour la blesser. Pour l'éloigner. Et derrière leur tranchant, Riza lut la rancœur. La colère.
Le deuil, tenace.
Chez les Rockbell, elle avait dû se confronter à sa forme la plus cruelle pour qui entretenait encore l'espoir. Il lui fallait maintenant composer avec la plus violente. Avec cette colère sourde qui grondait au plus profond de l'alchimiste et ne demandait qu'à s'abattre. Seulement, ce ressentiment était dirigé contre elle, à défaut d'avoir un véritable coupable à fustiger pour la perte subie. Un pis-aller aussi sournois que terrible.
Cela dit, Riza ne s'était jamais voilé la face. C'était, il est vrai, en partie de sa faute si Edward et Alphonse avaient disparu. Si elle avait été plus vigilante… si elle avait été là, près d'eux, quand il l'avait fallu… ou même, si elle avait eu la présence d'esprit de s'opposer au général lorsqu'il avait suggéré de les enrôler, peut-être que rien de tout cela ne serait arrivé. Peut-être, également, qu'elle n'aurait pas perdu l'être le plus cher à ses yeux. Tout cela, elle en avait bien conscience. Les reproches d'Izumi étaient justifiés. Mais était-ce pour autant qu'elle devait les endurer, l'échine ployée, alors qu'elle s'évertuait à réparer ses erreurs depuis de longues semaines déjà ? Devait-elle accepter d'être le bouc émissaire d'une peine qu'elle-même partageait ?
Certainement pas. Si elle voulait travailler main dans la main avec l'alchimiste pour retrouver les garçons, leur relation ne pouvait pas se construire sur la base d'un rapport de forces aussi inégal. Sinon, Izumi ne manquerait pas de lui rappeler, chaque fois qu'elles seraient en contact, le poids de « sa » faute. Les conséquences de sa négligence. Alors, rien de bon ne pourrait sortir de leur collaboration. Ni confiance ni réussite.
Riza devait crever l'abcès. Elle la haïssait ? Fort bien. Elle allait lui donner une bonne raison de le faire. Et une autre de se secouer:
« Et de mon point de vue, vous n'êtes qu'une civile impotente, loin de l'image de la redoutable alchimiste qu'on m'a décrite. Ce qui ne vous empêche pas d'être toujours en mesure de me dénoncer si l'envie vous en prend, ce qui signerait mon arrêt de mort. Pour autant, et alors que j'ai bien conscience de ce danger et que vous m'êtes tout aussi inconnue, j'ai parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour vous rencontrer. Pour les garçons. Pour eux. »
Riza s'approcha du lit prudemment, mais avec détermination.
« J'ai mis ma vie entre vos mains pour échanger quelques mots avec vous, sans savoir si j'avais réellement quelque chose à gagner en prenant de tels risques. À défaut de me permettre de gagner votre confiance, j'espère au moins que cela suffit à prouver ma bonne foi. »
Izumi, soufflée, contempla Riza avec stupeur. Venait-elle sérieusement de l'insulter sous son propre toit ? Elle l'incendia du regard.
« Vous ne manquez pas de culot.
— De nos jours, il en faut pour survivre. »
L'air se chargea d'électricité. Le lieutenant, pourtant, ne flancha pas:
« Je réitère ma demande. Pour retrouver Edward, et peut-être Alphonse, votre savoir m'est indispensable. Allez-vous rester dans ce lit à vous morfondre ou allez-vous m'aider ? La décision vous appartient, mais la réponse, j'en ai besoin maintenant. Chaque seconde que vous me faites perdre est une de plus aux mains de l'ennemi pour m'intercepter. »
Les poings d'Izumi agrippèrent la couverture. Tremblèrent. Mais dans ses yeux flamboyait une émotion nouvelle. Sans lâcher Riza du regard, elle appela:
« Sig. »
Son mari, jusque-là resté respectueusement en retrait, sursauta à l'appel de son nom. Il se précipita au chevet de la malade.
« Aide-moi. »
Le colosse dégagea la couverture qui ceignait la taille de sa femme et passa les bras autour de celle-ci pour l'aider à descendre du lit. Pas à pas, les jambes rendues flageolantes par le manque d'activité, Izumi se dirigea jusqu'à Riza, restée immobile au milieu de la pièce. Une fois de plus, malgré son apparente faiblesse, l'alchimiste ne pouvait qu'inspirer le respect. La militaire s'en rendit d'autant plus compte lorsqu'elles ne furent plus séparées que par une dizaine de centimètres et que la voix de la brune la souffla:
« À vous entendre, on croirait que vous êtes la seule à vous préoccuper du sort des garçons. Vous pensez que je suis restée assise là à me tourner les pouces, peut-être ? Dès que j'ai su ce qui était arrivé, je me suis rendue sur place, à Central. Mais je ne suis qu'une "civile", comme vous dites. L'armée m'a interdit l'accès au lieu de l'incident et j'ai dû faire demi-tour aussitôt en rongeant mon frein. »
À ces mots, Sig toussota, laissant Riza deviner que tous deux n'avaient pas la même notion « d'aussitôt » et que le « demi-tour » en question avait peut-être un rapport avec la surveillance dont Izumi faisait l'objet. Mais l'alchimiste ne releva pas et poursuivit son récit:
« Après ça, j'ai été clouée au lit et je n'ai rien pu faire de plus. Les seules nouvelles que j'ai pu avoir proviennent de ces torchons. » Elle indiqua à son mari de ranger les journaux d'un geste nonchalant. « Mais je n'en crois pas un mot. D'ailleurs, sachez-le, je ne compte pas vous dénoncer. »
Riza n'eut pas le temps de s'en réjouir qu'Izumi enchaînait déjà:
« Je ne pense pas que vous soyez la personne qu'ils décrivent. J'ai plus de jugeote que ça, voyez-vous. Celle-là même qui me permet d'affirmer que les garçons n'ont pas pu disparaître comme ça. Je le sais. Mais je ne peux pas le prouver. »
Elle plongea ses yeux dans ceux de son interlocutrice.
« Vous qui avez l'air si sûre de vous, le pouvez-vous ? »
Un temps. Puis, la réponse:
« Je pense.
— Alors, prouvez-le-moi. »
Cet ordre, qui avait claqué comme un coup de fouet, contrastait furieusement avec le regard de l'alchimiste. Dedans, timide, mais vivace, un éclat d'espoir brillait. Celui-ci réchauffa le cœur du lieutenant, compressé jusque-là par la peur de l'échec et du rejet.
Enfin, Izumi s'ouvrait à la discussion. Enfin, elles allaient pouvoir avancer.
À ce constat, Riza sentit la tension de son corps se relâcher comme un ballon. Elle retint de justesse un soupir de soulagement puis s'enquit:
« Auriez-vous un endroit où nous pourrions parler plus confortablement ? Il serait plus simple que je commence l'histoire par le début, je crois. »
Et pour exposer tout ce qu'il s'est passé, une ou deux heures ne seront pas de trop, je pense…
Il était temps de faire le point avec une personne de confiance sur les événements pour s'y retrouver un peu. Jongler seule avec tous les éléments énigmatiques de cette affaire finissait par la perdre elle-même.
À suivre…
Riza VS Izumi, c'est fait ! xD À la base, je n'avais pas du tout prévu de les faire se fritter, mais au fil de l'écriture, j'ai senti que c'était nécessaire pour que l'intrigue puisse progresser. On ne va pas se mentir, des deux, c'est Izumi qui a le plus fort caractère – dans le manga, à tout le moins. Mais avec toutes les épreuves par lesquelles est passée Riza dernièrement, et le fait qu'elle ait dû « apprendre » à se détacher de Roy pour venir en aide aux Elric, je ne trouvais pas logique qu'elle se cantonne à un rôle de subalterne. Suivant cette idée, je ne pouvais pas les faire collaborer, Izumi et elle, sans qu'elles se placent d'emblée sur un pied d'égalité. Or, ç'aurait été difficile à accepter pour Izumi, sachant que Riza est une subordonnée de Roy, dont la responsabilité dans le drame est largement engagée. Sinon, Izumi aurait aussitôt pris l'ascendant et Riza se serait fait bouffer. Alors, adieu toute chance d'avoir un happy end !
Bref x) Vous me direz ce que vous en avez pensé ! À tout de suite pour… ben, pour la suite !
White Assassin
