Le lendemain matin, la lumière douce de l'aube éclairait doucement la chambre, mais Lexa ne bougea pas, profitant de la tranquillité de Clarke endormie dans ses bras. Au bout d'un moment, Clarke ouvrit les yeux, un sourire doux et encore endormi illuminant son visage.
— Bonjour, murmura-t-elle, ses yeux pétillant d'un bonheur simple.
Lexa déposa un baiser léger sur son front.
— Bonjour, mon amour, répondit-elle en caressant tendrement sa joue. Bien dormi ?
Clarke hocha la tête, étirant un bras en bâillant légèrement.
— Comme jamais auparavant, dit-elle, se rapprochant encore plus de Lexa. Je ne me suis jamais sentie aussi… apaisée.
Leurs regards se retrouvèrent, et un sourire complice se dessina sur leurs lèvres. Elles savaient toutes deux que ce moment marquait un tournant, que leur relation avait évolué vers quelque chose de plus profond, plus authentique. Elles étaient prêtes à affronter ce que la vie leur réservait, unies par un lien qu'aucune force au monde ne pourrait briser.
Clarke se redressa un peu, posant une main douce sur la marque que Lexa avait laissée sur son cou, et un sourire presque malicieux apparut sur son visage.
— Je pense que ça va être difficile d'expliquer cette marque aux autres, murmura-t-elle en riant.
Lexa, amusée, glissa ses doigts sur la morsure et lui adressa un sourire taquin.
— Eh bien, laisse-les deviner, dit-elle, avant de capturer les lèvres de Clarke dans un baiser profond.
À cet instant, elles savaient toutes deux qu'elles étaient prêtes à avancer ensemble, quoi qu'il arrive, et à bâtir un avenir marqué par un amour éternel et indestructible.
Les jours qui suivirent furent emplis de douceur et de complicité. Clarke et Lexa, maintenant officiellement liées par ce lien d'âmes sœurs, prenaient plaisir à découvrir cette nouvelle proximité, marquée par une tendresse et une passion que chacune savourait intensément. Clarke s'étonnait de la profondeur de ses propres émotions, de cette connexion inexplicable qui rendait chaque geste, chaque regard de Lexa plus vibrant, plus vital. De son côté, Lexa semblait plus sereine et complète qu'elle ne l'avait jamais été, comme si ce lien, enfin consommé, comblait un vide qu'elle avait porté en silence depuis trop longtemps.
Un matin, alors que Clarke descendait dans le grand hall, elle croisa Octavia et Raven, qui la dévisagèrent, les yeux brillants d'amusement et de curiosité.
— Eh bien, il y a quelque chose de nouveau chez toi, lança Octavia en plissant les yeux d'un air malicieux. Clarke, cette petite marque-là, elle ne trompe personne.
Raven laissa échapper un rire discret, ajoutant :
— On dirait bien que notre Reine a laissé sa marque. On peut dire qu'elle n'a pas fait les choses à moitié.
Clarke, prise de court, sentit une chaleur lui monter aux joues. Elle ne s'était pas encore habituée aux conséquences visibles de cette nouvelle étape avec Lexa, et elle glissa une main sur son cou, tentant d'en cacher la marque.
— Vous êtes incorrigibles toutes les deux, murmura Clarke en détournant les yeux pour masquer son embarras, bien que son sourire trahisse son bonheur.
— Eh, je ne fais que dire ce qu'on voit, répliqua Octavia avec un clin d'œil. Mais plus sérieusement, Clarke, je ne t'ai jamais vue aussi… épanouie.
Clarke baissa les yeux un instant, touchée par les mots de son amie. Elle savait qu'Octavia avait raison ; ce lien avec Lexa, bien qu'intense, lui avait apporté une paix intérieure qu'elle n'aurait jamais imaginée. Et même si elle avait encore quelques doutes sur ce que cela signifiait pour son avenir, elle se sentait plus déterminée que jamais à avancer aux côtés de Lexa.
En passant le reste de la matinée avec ses amis, Clarke sentit un frisson étrange, comme une pensée insistante venant de nulle part, et une image de Lexa traversa soudainement son esprit. Elle se figea, réalisant que, peut-être, le lien avec Lexa lui permettait de ressentir ses émotions même à distance. Elle ferma les yeux un instant, se concentrant, et put presque sentir la présence de Lexa, un léger tumulte intérieur émanant d'elle.
— Clarke ? Tu vas bien ? demanda Raven, voyant son amie perdue dans ses pensées.
Clarke secoua la tête, reprenant ses esprits avec un sourire.
— Oui, je crois… enfin, je pense que je ressens Lexa, même quand elle n'est pas là, expliqua-t-elle, encore surprise par cette nouvelle sensation. C'est comme si… je pouvais percevoir ses émotions, même à distance.
Octavia et Raven échangèrent un regard impressionné, Raven murmura d'un ton admiratif :
— Waouh, c'est un vrai lien d'âmes sœurs, alors. Vous êtes connectées plus profondément que je ne l'aurais imaginé.
Peu de temps après, Lexa arriva dans le hall, son visage marqué d'une légère fatigue, mais elle s'éclaira en voyant Clarke. Elle se dirigea immédiatement vers elle, posant une main douce sur son épaule.
— Clarke, tu as ressenti… ce que je ressentais tout à l'heure ? demanda-t-elle, comme si elle devinait l'échange qu'elles venaient d'avoir.
Clarke hocha la tête, encore légèrement troublée.
— Oui… c'était comme si je pouvais sentir tes émotions. C'était intense, Lexa.
Lexa sourit, son regard rempli de tendresse et de compréhension.
— Cela fait partie de notre lien. Nous pouvons maintenant ressentir l'état émotionnel de l'autre, même à distance. Ce n'est pas toujours facile à gérer, mais… cela signifie que tu n'es jamais seule. Et que moi non plus, ajouta-t-elle, sa voix douce trahissant une profonde affection.
Clarke esquissa un sourire, réalisant l'ampleur de cette connexion nouvelle.
— Alors, on devra apprendre à gérer cela… ensemble, murmura-t-elle, saisissant doucement la main de Lexa.
Les semaines passèrent, et Clarke et Lexa s'adaptaient peu à peu à cette intimité nouvelle. Ce lien qui leur permettait de percevoir les émotions l'une de l'autre se renforçait chaque jour, et elles apprirent à l'utiliser pour se soutenir et s'apaiser mutuellement. Lorsqu'une situation politique tendue occupait l'esprit de Lexa, Clarke percevait son anxiété et pouvait venir la réconforter sans qu'un mot soit nécessaire. À l'inverse, Lexa pouvait ressentir les instants où Clarke doutait d'elle-même et lui apporter un soutien silencieux.
Mais avec cette connexion venait aussi des défis : la jalousie intense de Lexa, exacerbée par ce lien profond, se manifestait souvent, surtout lorsque Bellamy rendait visite à Clarke. Lexa luttait pour contenir ses instincts possessifs, mais chaque fois que Clarke et Bellamy riaient ensemble, elle sentait une vague de tension la traverser, difficile à ignorer. Un soir, alors qu'ils discutaient dans le salon, Lexa fit une remarque qui trahissait sa jalousie.
— Bellamy semble toujours trouver le moyen de te faire sourire, murmura-t-elle en croisant les bras, un regard sérieux posé sur Clarke.
Clarke, décelant l'inquiétude sous les mots de Lexa, sourit et posa une main rassurante sur la sienne.
— Lexa, tu n'as aucune raison d'être jalouse. Bellamy est un ami précieux, mais toi… tu es celle que j'ai choisie, celle à qui je me suis liée. C'est avec toi que je veux être, et personne d'autre, répondit-elle en la fixant avec sincérité.
Lexa sembla se détendre, l'ombre de sa jalousie s'effaçant peu à peu. Elle laissa échapper un soupir, entre soulagement et amusement.
— Tu as raison, murmura-t-elle en serrant la main de Clarke. Mais il faudra du temps pour que je m'y habitue.
Clarke éclata de rire, attirant Lexa dans une étreinte pour lui rappeler que, malgré ses doutes, elle était la seule personne qui comptait pour elle.
La nuit était calme, mais Clarke ne trouvait pas le sommeil. Une chaleur étrange pulsait sous sa peau, une énergie brute serpentant dans ses veines. Son cœur battait plus fort, comme si quelque chose, enfoui au plus profond d'elle, cherchait à se réveiller.
Incapable de rester allongée, elle se leva avec précaution, tentant de ne pas troubler le sommeil de Lexa. Mais avant même qu'elle n'atteigne la porte, une voix douce, empreinte de vigilance, l'arrêta.
— Clarke.
Elle se retourna. Lexa s'était redressée, ses yeux verts posés sur elle avec une intensité troublante.
— Est-ce que tu te sens… différente ?
Clarke hésita, cherchant les mots justes.
— Oui. Comme une tension dans tout mon corps. C'est… étrange, mais fascinant à la fois.
Lexa s'approcha lentement, posant une main légère sur son épaule.
— C'est normal. Lorsque je t'ai marquée, notre lien a éveillé quelque chose en toi. Une part de moi vit désormais en toi, et avec la pleine Lune qui approche… ton corps répond à son appel.
Clarke fronça légèrement les sourcils, une pointe d'appréhension se glissant dans son regard.
— L'appel de la pleine Lune ?
Lexa acquiesça, sa main effleurant doucement la joue de Clarke.
— Ta première transformation est imminente.
Un frisson parcourut Clarke. Son esprit vacillait entre le choc et la curiosité.
— Une transformation ? Tu veux dire que… je vais devenir une louve ?
— Oui. Et ce sera une expérience puissante, mais aussi un défi. Ce don est précieux, Clarke, mais il exige de la maîtrise. Ta louve intérieure est forte. Il faudra l'apprivoiser.
Clarke inspira profondément. L'idée d'un tel changement était vertigineuse.
— Et si je perds le contrôle ?
Lexa serra doucement sa main, son regard vibrant de tendresse et de certitude.
— C'est pour ça que je serai là. Tu devras rester ancrée à qui tu es. Ne jamais oublier ton humanité, même sous ta forme de louve. Je t'aiderai à y parvenir.
Les jours suivants furent rythmés par un entraînement intense. À l'aube, dans les jardins, Lexa lui enseignait à canaliser l'énergie de sa louve intérieure, lui apprenant à respirer, à ressentir chaque pulsation de son être. Chaque soir, elles échangeaient sur les épreuves à venir.
— Pendant la transformation, tes émotions seront amplifiées, expliqua Lexa un soir alors qu'elles se reposaient ensemble. La peur, la colère… elles pourraient t'envahir et t'emporter. Tu devras rester calme.
Clarke hocha la tête, mesurant l'ampleur du défi.
— Et si je n'y arrive pas ?
Lexa lui offrit un sourire rassurant.
— Alors je serai là pour te ramener. Toujours.
Dans le silence de la nuit, Clarke sentit quelque chose changer en elle. L'appréhension restait présente, mais au fond, une certitude nouvelle naissait. Elle n'était pas seule.
Les jours précédant la pleine Lune, Lexa entraîna Clarke à canaliser l'énergie de sa louve intérieure. Elles passèrent des heures dans les jardins à l'aube, Lexa enseignant à Clarke des techniques de respiration et de visualisation pour se préparer à l'immense changement qui l'attendait. Lexa la mettait aussi en garde contre les dangers de la transformation, lui expliquant que les émotions s'intensifiaient dans cet état, rendant la colère ou la peur beaucoup plus difficiles à contrôler.
— Pendant ta première transformation, il est crucial que tu restes calme et concentrée, expliqua Lexa un soir, alors qu'elles se reposaient ensemble. Si tu te laisses emporter par des émotions trop fortes, ta louve pourrait prendre le dessus, et tu risquerais de ne pas retrouver ta forme humaine avant que je ne t'y aide.
Clarke écoutait attentivement, prenant conscience de la profondeur de ce don… et des risques qui l'accompagnaient.
À mesure que la pleine Lune approchait, Clarke ressentait un tourbillon d'émotions amplifiées en elle, comme si chaque sentiment était intensifié par cette énergie nouvelle. Son amour pour Lexa brûlait plus fort que jamais, accompagné d'un instinct protecteur qu'elle n'avait jamais ressenti avec une telle puissance. Mais avec cet amour, la jalousie faisait surface, aiguisée et dévorante, surtout chaque fois qu'elle croisait le regard de Costia, une garde du palais qui, comme Clarke l'apprit, n'était autre que l'ex de Lexa.
Un après-midi, alors que Clarke traversait le couloir en direction de la salle du trône, elle aperçut Costia en grande conversation avec Lexa. Elle se tenait très près d'elle, souriante, posant de temps à autre une main sur le bras de Lexa avec une familiarité qui envoya un éclair de colère dans les veines de Clarke. Lexa, pour sa part, semblait gênée, mais elle ne disait rien pour écarter Costia.
Clarke sentit sa jalousie monter en elle, incontrôlable et brûlante. Sans réfléchir davantage, elle entra dans la salle d'un pas décidé et déclara, sa voix résonnant dans la pièce :
— Costia, je crois que ta présence n'est pas nécessaire ici.
Costia se retourna, surprise, mais Clarke s'avança déjà, et sans qu'elle puisse dire un mot, Clarke la saisit par l'épaule et l'écarta brusquement de Lexa. Elle plaqua Costia contre le mur, son regard brûlant de fureur. Une sensation étrange monta en elle, et avant même qu'elle ne le réalise, ses crocs apparurent, pointus et menaçants, à la surprise de tous.
— Si tu oses encore t'approcher d'elle, je te promets que ce sera la dernière fois que tu te tiens aussi près d'elle, murmura Clarke d'une voix basse et menaçante, ses crocs se déployant involontairement, accentuant la terreur dans les yeux de Costia.
Stupéfaite par la scène, Lexa se redressa, prête à intervenir. Mais en voyant Clarke, encore tendue, submergée par cette vague de jalousie, elle choisit une autre approche. Doucement, elle posa ses doigts sur son bras, un geste apaisant, une invitation au calme.
— Clarke, murmura Lexa d'une voix douce. Tu n'as pas besoin de prouver quoi que ce soit. Je suis avec toi, rien ni personne ne changera cela. C'est bon… je suis là, avec toi, et personne d'autre. Regarde-moi.
Clarke, encore en proie à son instinct protecteur, serra les dents, son regard toujours fixé sur Costia.
— Elle n'a pas le droit de te toucher, Lexa. Tu es à moi, ma compagne, ma destinée.
Lexa lui sourit doucement, comprenant la puissance de cette jalousie exacerbée par les effets de la pleine Lune imminente.
— Et je t'appartiens, Clarke. Entièrement, murmura-t-elle, son regard plongé dans celui de Clarke pour la rassurer.
Peu à peu, Clarke sentit sa colère s'apaiser, son cœur retrouvant un rythme plus calme. Elle relâcha Costia, qui quitta la pièce sans un mot, visiblement ébranlée. Clarke, encore troublée par l'intensité de ses propres émotions, se tourna vers Lexa, un mélange de colère et de honte dans le regard.
— Lexa, je… je suis désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris, murmura-t-elle en détournant les yeux.
Mais Lexa la prit dans ses bras, la tenant avec une tendresse infinie.
— C'est l'approche de la pleine Lune, Clarke. Tes émotions sont plus intenses, presque impossibles à contrôler, lui explique-t-elle doucement. Je comprends. Et, pour être honnête, je trouve ce côté protecteur… irrésistible, ajoute-t-elle avec un sourire complice.
Clarke sentit une chaleur douce la parcourir en entendant ces mots, et sans réfléchir, elle attira Lexa vers elle, la réduisant au silence d'un baiser passionné. Elle la guida avec impatience vers le trône, ses mains glissant le long du corps de Lexa, la déshabillant progressivement, chaque geste empreint d'un désir intense et revendicateur. Clarke voulait rappeler à Lexa, à elle-même, et au monde entier à qui elle appartenait.
Lentement, la tension dans le corps de Clarke s'apaisa, son regard retrouvant celui de Lexa. Son amour, son besoin d'elle, ses émotions décuplées la rendaient presque fiévreuse. Elle attira alors Lexa à elle, et d'un baiser passionné, elle fit taire toute autre pensée. Elle fit glisser ses mains le long des épaules de Lexa, sa respiration s'accélérant en sentant le désir monter en elle, puissant et incontrôlable.
— Tu es à moi, murmura-t-elle, ses lèvres se posant dans le cou de Lexa, son souffle brûlant contre sa peau et je te veux, murmura Clarke d'une voix basse, ses lèvres effleurant le cou de Lexa. Là, maintenant.
*LEMON*
Elle la guida jusqu'au trône, Lexa se laissant emporter par cette passion. Clarke fit glisser la tenue de Lexa, chaque pièce tombante lentement, révélant sa peau à la lumière tamisée de la salle. Lexa, les yeux mi-clos, observait Clarke avec un mélange de surprise et de désir tandis que Clarke prenait possession de chaque centimètre de son corps avec une douceur féroce, la faisant sienne, ici, dans cette salle où leur lien résonnait de façon palpable.
Clarke s'installa au-dessus de Lexa, leurs regards ancrés l'un dans l'autre, leurs respirations entremêlées. Elle déposa des baisers profonds le long de la mâchoire de Lexa, descendant lentement jusqu'à son cou, ses mains explorant chaque courbe, chaque frémissement. Lexa s'abandonnait totalement sous elle, ses mains glissant le long des hanches de Clarke, répondant à chaque mouvement avec la même passion intense.
Les gestes de Clarke devinrent plus pressants, chaque mouvement marqué par un besoin irrépressible de revendiquer Lexa comme sienne.
Elle défit rapidement la boucle du pantalon de Lexa, baissant son pantalon et son caleçon jusqu'à ces genoux, tandis qu'elle descendait sa propre culotte en remontant sa jupe. Elle se remis à genou au-dessus de Lexa, qui était déjà dresser et dur d'excitation, avant de l'embrasser. Elle stimula son intimité quelques instants avant de s'empaler sur son âme sœur, leur décrochant à chacune un gémissement de plaisir. Après quelques instants pour s'habituer à la taille de Lexa, Clarke commença à monter et descendre sur le membre de son âme sœur.
Leurs corps, parfaitement synchronisés, s'unirent dans un rythme de plus en plus soutenu, Lexa murmurant le nom de Clarke entre ses lèvres. Clarke la guida à travers une vague de plaisir grandissante, savourant chaque réaction, chaque soupir de Lexa, jusqu'à ce que leurs souffles haletants se mêlent dans une étreinte puissante et parfaite.
Quand le moment culmina enfin, Clarke sentit une vague d'apaisement l'envahir, comme si chaque fibre de son être, chaque émotion qu'elle avait refoulée, trouvait enfin sa place. Elle s'abandonna, posant sa tête contre l'épaule de Lexa, leurs cœurs battant en rythme.
*FIN LEMON*
— Tu es mienne, souffla Clarke, à peine audible, marquant cette union d'un amour inconditionnel.
Lexa glissa une main dans les cheveux de Clarke, son regard plein de tendresse et de fierté.
— Et je le resterai, Clarke. Toujours, murmura-t-elle, leurs regards s'accrochant dans une promesse silencieuse d'amour éternel.
