Bonjour à tous.

Avant de vous laisser lire ce chapitre, je sens que je me dois d'éclairer certains points de cette histoire, puisqu'à travers certains commentaires que j'ai lu dans le dernier chapitre, certaines choses vous semblait confuses, laissez-moi donc expliquer.

Tout d'abord, l'apparence et les capacités de notre Protagoniste seront celles d'Ornn. Son apparence sera juste modifié de manière à pouvoir mieux interagir avec les Sauvageons. Le vrai Ornn fait au moins Six mètres de haut, c'est presque deux fois la taille d'un Géant. Mais à part sa taille et deux trois autres choses, ce sera presque identique. Pour les capacités, ce sera à la fois des capacités du jeu et des capacités présents dans le lore d'Ornn.
Ensuite, pour le cadre de l'histoire, c'est un mélange de la série et des livres. Globalement, ce sera les événements de la série, mais avec des personnages, des lieux et des apparences des livres. Ce sera en fonction de ce que je préfère. Et pour l'univers de League of Legends, ce sera évidemment issu du jeu, mais je vais aussi introduire des éléments de Legends of Runterra, le jeu de cartes sur l'univers de League of Legends, vous verrez vite quels éléments.
Enfin, vous vous êtes sûrement demandés pourquoi j'avais volontairement affaibli le protagoniste. C'est parce que dans les histoire crovosser, j'accorde une grand importance à ce que j'appelle «l'échelle de puissance.»

Ce que j'entends par là, c'est que quand on mélange deux univers dans un crossover, il ne faut pas que l'écart de puissance entre les deux soit trop grands, sinon l'intrigue devient absurde.

Par exemple ici, si je lui avais laissé la puissance totale d'Ornn à notre protagoniste, rien dans l'univers de Game of Thrones ne lui aurait résistés: les Marcheurs Blancs, les dragons… il aurait pu tous les battre sans même sourciller. Et pour les intrigues politiques, pourquoi il s'en serait soucié, alors qu'il pourrait les balayer avec son pouvoir? Alors qu'avec sa puissance abaissé, là il sera obligé de réfléchir, de ruser, pour éviter de mourir.

A l'inverse, cette «échelle de puissance» s'applique aussi dans l'autre sens. C'est pourquoi dans mon autre fanfic «l'attaque du Géant et de l'Enfant» j'ai donné à Wun Wun et Feuille des capacités supplémentaires. Parce que sinon, dans leurs états «normaux» ils ne pourraient juste pas survivreou même lutter face aux Titans et aux Titans shifters plus de quelques minutes. Vous imaginez juste Wun Wun, dans sa taille de quatre mètres, face à Eren dans sa forme Titan de quinze mètres? Le combat est plié d'avance. Et Feuille…. N'en parlons pas.

Voilà pour les quelques points que je voulais aborder, j'espère que cette histoire est maintenant plus claire. Sans plus attendre maintenant, passons justement à l'histoire.

Bonne lecture.


Avertissement : Je ne possède pas League of Legends ou Game of Thrones. Ils appartiennent respectivement à Riot Games et George R.

Les commentaires sont le bienvenus. et merci encore à Crowley-Jack et Alejandro Badillo Delgado pour en avoir laissé.

Si vous souhaitez me soutenir davantage, retrouvez-moi sur: www. P atreon/com Naldim 90

« Parler »

« Pensée »

«Ancienne Langue.»


Chapitre 1: Une entrée fracassante.


Planetos

Quand la comète fut aperçue dans le ciel de Westeros et d'Essos, elle intrigua fortement tout ceux qui l'aperçurent, riches comme pauvres, nobles comme paysans. Après tout, il était extrêmement rare de voir une comète voler au dessus de Planetos. Le seul cas connu était la Comète Rouge, maiselle n'apparaissait qu'une fois tout les cinq siècles. Ainsi les gens ont pensé qu'ils agissaient d'un spectacle d'une vie et se sont mis à contempler l'astre céleste.

Quand ils se sont soudain rendus compteque la comète semblait foncerdroit vers le sol au lieu de filer à travers les étoiles, les esprits se sont échauffés. Certains se voyaient déjà chercher les restes de la comète et le métal qu'elle contenait sûrement, en façonner une épée comme Aube et devenir un chevalier comme ceux de la Maison Dayne.

C'est pourquoi beaucoup furent aussi déçus quand la trajectoire de la Comète sembla s'orienter vers le nord du continent. Pour ceux du Sud, hors de question de s'aventurer dans le froid du Nord sauvage et païen pour peut-être des faux-semblants. Et aussi vite que l'intérêt était apparu, il s'escompta quand la Comète ne fut plus visible.

Quand la Comète survola le Nord, les mêmes pensées traversèrent l'esprit des nobles de la région. Même lorsqu'il fut certain qu'elle se dirigeait en fait vers l'extrême Nord du pays, certains se purent se les enlever de leurs têtes. Parmi eux, une certaine maison avec une bannière de loup-garou.

Et quand la comète s'écrasa quelque part au Délà-du-Mur, elle attira plus particulièrement l'attention des Sauvageons de la région et de la Garde de Nuit, qui pensèrent que c'était leur jour de chance.

Mais tout cela, ce n'était que la réaction des gens normaux.

A l'échelle magique, L'arrivé de l'énorme rocher cosmique fut beaucoup plus remarqué. Quand elle atteignit la planète et entra dans son atmosphère, ce fut comme si la comète avait percé brutalement le voile de la magie qui recouvrait Planetos, provoquant une onde de choc magique qui se répercuta partout dans la planète.


A la citadelle, les bougies de verre s'allumèrent toutes d'un coup d'un feu flamboyant, déconcertant les mestres qui les étudiaient et les envoyant en panique.


Dans tout Westeros, les visages des arbres de Barral se mirent à pleurer de la sève de leurs yeux. Ceux qui assistèrent au phénomène jurèrent que les visages semblaient sourire de bonheur, comme si une bonne chose venait de se dérouler.


Dans tout Essos, dans les temples de R'llor, les prêtres virent les feux dans lesquels ils recevaient les visions de leur Dieu se mètrent à flamboyer d'un coup, et ceux d'entre eux qui tentèrent de voir à ce moment-là (dont une certaine femme rouge.) entendirent un rugissement de rage et quelques mots:

«USURPATEUR! QUI OSE!?»


A Quarth, les Sorciers de la Maison des Nonmourants, toujours en quête de pouvoir à absorber,s'agitèrent, voulant savoir la source de la fraction de pouvoir qu'il avait ressenti, imaginant déjà tout ce qu'ils pourraient faire avec une telle puissance.


Au délà du Mur, les Wargs qui étaient en plein changement de peau eurent soudain la sensation d'être devenus plus puissants, que leur lien avec leur compagnon animal s'étaient renforcés, sans qu'ils puissent l'expliquer.


Dans une vallée au cœur des montagnes du Grand Nord, une femme âgé, coiffée d'un chapeau en laine surmonté de plusieurs cornes de cerf, se réveilla de la transe dans laquelle elle avait été plongée d'un coup alors qu'elle priait sous un Barral. Ses mains calleuses et la présence au sol d'un marteau de forgeron indiquait son métier. Ouvrant ses yeux, ses lèvres se retroussèrent en un petit sourire en se rappelant les visions qu'elle venait de voir.

« Quelque chose arrive. Quelque chose de bon. Mais quoi? »


Dans leur cachette dans la Forêt Hantée, les Enfants de la forêt sentirent d'un coup la vague de magie les traverser, leur donnant durant un bref instant une sensation qu'ils n'avaient pas connu depuis l'Age des Héros. Alors qu'ils se remettaient de l'étrange sensation, une phrase retentit dans leurs esprits, semblant prononcés par un millier de voix.

«Il est arrivé.»


La même vague de magie furent ressentis par les Géants, mais sans la voix. Se détournant de leurs mammouths, ils se redressèrent de toute leur taille et regardèrent la course de la comète se dirigeant vers le nord, intrigués.


Et dans le Grand Nord, dans les Terres de l'Hiver Eternel, deux yeux de glace, dénués de toute émotion, se tournèrent lentement vers le Sud, traitant la manière de gérer l'anomalie qui venait de surgir et de la traiter sans qu'elle ne gâche tout ses plans.


Alors que la Comète s'écrasait au sol dans un fracas asourdissant et une grande boule de feu, une chose étaient commune pour tout ces êtres magiques de tout bord. La même question, qu'ils se posaient tous.

«Qu'est ce qui avait causé ça?»


Au delà-du-Mur, lieu inconnu

«Ah…. ma tête.»

Ma vision était trouble, mes yeux avaient du mal à rester ouvert, et j'étais pris par un mal de tête énorme, au point que j'ai du me mettre à genoux pour ne pas tomber la renverse. J'avais l'impression que j'allais vomir à tout moment.

Du calme. Respirons…. Détendons-nous…. Doucement….» A force, avec beaucoup de concentration et d'effort, je réussis doucement à me débarrasser d'une partie de la douleur.

Mais alors que je ne tenais le crâne pour tenter de soulager le mal de tête restant, j'eus la sensation d'un poids sur le dessus de ma tête. Tâtant prudemment au delà de mon front, je sentis sous mes doigts deux longues protubérances, très dures , un peu comme des… cornes?

Soudain, tout ne revint en tête.

« Ah oui, c'est vrai, je me suis réincarné.»ai-je grommelé en me remémorant ce qui s'était passé: Ma mort, ma rencontre avec la Mort, sa proposition de me réincarner, mes choix pour ma réincarnation (avec notamment cette roue), les compromis que j'avais faits, l'objectif que je me suis fixé, la poignée de main avec la Mort, puis un grand éclat de lumière et… ça. Ma situation actuelle.

«Elle aurait pu m'avertir que ce serait aussi… dérangeant.D'ailleurs, comment je suis arrivé ici exactement?»

Soudain, alors que j'essayais de prêter attention à mon environnent, non nez sentit une odeur de… brûlé? Une odeur très forte.

Je me suis redresser, regardant autour de moi. Ce que je vis alors me déstabilisa, et dans le mauvais sens du terme.

«Merde.»

Si je voulais arriver à Westeros discrètement , c'était raté.

Autour de moi, dans un rayon de 20 mètres, le sol était carbonisé, comme si un violent incendie avait éclaté en une grande boule de feu, brûlant les alentours et carbonisant la végétation, ne laissant que des troncs noircis. Éparpillé dans la zone carbonisé, de gros morceaux de roche fumants gisaient sur le sol gelé, sans doute les restes de ce qui m'a amené à Westeros, sûrement une comète je dirais vu la forme.

«Oh là là. Bon, reprenons-nous.» ai-je pensé dans ma tête. «Inutile de pleurer sur du lait renversé,ce qui est fait est fait. Concentrons-nous sur le plus urgent. Maintenant que je suis à Westeros, il faut que je m'organise au plus viteafin de pouvoir réaliser les objectifs que je me suis fixé pour ma nouvelle vie.Un bon point de départ serait de voir ce que je possède pour le moment»

«Et pour commencer, inspectons mon corps.»

En premier, j'ai regardé mes mains. Sur ma main gauche, je portais un gant en cuir, typique des gants de forgeron, tandis que ma main droite était à nu, laissant voir la peau.

Remontant, je notais que mes bras étaient énormes et musclés, bâtis comme des troncs d'arbres. Cependant, je vis aussi une première différence. Alors que normalement, la peau d'Ornn était grise-violet, la mienne était beaucoup claire, blanche avec une légère teinte bronzée, et par endroits des sortes de veines rouges orangés, qui les parcouraient comme de la lave.

En me tenant bien droit, je vis que mon corps était massif, sans être gros. Mes jambes semblaient un peu courts, mais rien de trop disgracieux ou disproportionnés.

En me tenant le menton, je sentis sous mes doigts une épaisse barbe qui me recouvrait le cou. Elle était laissé à elle-même, à l'exception de deux accessoires en métal qui me dessinait la moustache de manière à dégager ma bouche. En tirant ma barbe de manière à pouvoir la voir, je vis qu'elle avait une couleur rouge très intense, comme celle du feu.

«Embrassé par le feu, diraient le Peuple Libre.» ai-je pensé en rigolant.

Cependant, autre différence, je pouvais sentir que ma barbe ne me recouvrait pas tout mon visage comme le vrai Ornn. Mon front, mon nez (d'ailleurs, j'avais un nez, et pas un museau.), la zone autour de mes yeux, et le haut de mes pommettes n'avaient pas de barbe, laissant la peau à nu.

Sur le dessus de mon crâne, je sentais sous mes doigts une tignasse épaisse, du même rouge que ma barbe, et aussi laissé à elle-même, la faisant tomber sur les cotés de mon visage en cachant mes oreilles et sur l'arrière de mon cou.Et, planté à travers mes cheveux, deux épaisses cornes courbés comme celles d'un bélier trônaient fièrement.

Ma taille était très dur à définir. Après plusieurs minutes et un calcul mental, j'ai estimé faire environ deux mètres quarante, deux mètres soixante-dix si je comptais en plus mes cornes.

Enfin, pour mes vêtements, après une autre inspection, je vis que j'avais les mêmes habits que le Ornn: Un tablier de forgeron brun, un pantalon avec des bottes assez grandes pour mes pieds, et une ceinture avec une boucle en forme de corne de bélier. La seule chose en plus, c'était une sorte de tunique brune sans manches sous mon tablier qui recouvraient le haut de mon corps. Tant mieux à vrai dire, je ne me sentais pas à l'aise de me promener avec juste un tablier sur mon torse.

«Au moins pour ça, la Mort a tenu sa promesse.» J'avais demandé un Ornn avec une apparence un peu plus humaine, et je l'ai obtenu. Après, je n'avais pas vu à quoi ressemblait les traits de mon visageprécisément, mais de ce que j'avais tâté avec mes mains, il semblait très humain aussi. Il faudrait cependant de je trouve un point d'eau pour vérifier.

«Bien, pour mon corps c'est bon, pas de problèmes rencontré là.»Sur ce point, j'étais rassuré. Mais ce corps n'était pas la chose que j'avais demandé, il y avait aussi...

Soudain, j'eus un sursaut mental.

«Attends, ou sont les artefacts que j'avais demandé? La Mort avait pourtant dit qu'ils seraient à mes cotés quand je me réveillerai.» J'espérais que la Mort ne m'avait pas arnaqué, j'avais renoncé à beaucoup pour eux.

Je me suis alors mis à regarder dans les alentours, dans la désolation provoquant par l'impact de la Comète. Peut-être que j'avais loupé quelque chose à ma première observation.

C'est alors que j'ai remarqué une tache marron, qui se démarquait nettement dans le noir et le rouge de la désolation que j'avais provoqué avec mon arrivé. Afin de mieux voir ce que c'était, je m'en suis approché.

C'était une grande sacoche en cuir, avec une lanière pour la porter sur une épaule.

Accroché à la fermeture, il y avait une note. Après l'avoir pris, je l'ai lu.

«Comme promis, tes artefacts sont tous dans cette sacoche. Considère celle-ci comme un petit présent de ma part pour l'amusement que tu m'a et va probablement me provoquer. Elle te permettra de stocker de grandes quantités de matériel. Attention cependant, le stockage n'est pas illimité. Bonne chance à toi, tu en aura besoin.»

A peine ai-je fini de lire que la note se désintégra dans ma main. J'ai regardé ma main, contemplant les cendres dedans , avant de fixer le sac, le considérant sous un nouveau jour.

«Étrange, je croyais qu'il n'avait pas le droit de faire comme ça des cadeaux sans contreparties.Et qu'est-ce qu'il veut dire par amusement?» Après un moment de réflexion, j'ai secoué la tête. «Bah, je ne vais pas m'en plaindre, une telle sacoche va beaucoup m'aider.»

J'ouvris le sac et en sortit les différents artefacts que j'avais demandé à la mort un par un.

Tout d'abord, je sortis un immense marteau de forgeron, de la taille d'un homme, dont l'éclat argenté donnait l'impression qu'il avait été façonné dans du minerai céleste. Avec, j'ai aussi sorti une grande pelle, d'environ ma taille,entièrement en métal, et un grand bâton, aussi en métal de la taille d'un enfant humain, qui ressemblait à un levier avec un bout aplati de manière à pouvoir se glisser dans les moindre fissures. Tout deux avait aussi cette éclat argenté du marteau, et à raison, c'était mes artefacts les plus précieux à l'heure actuelle.

Ces trois objets étaient les trois grands outils qu'utilisait Ornn à ces débuts en temps que Dieu. Le marteau pour forger, la pelle pour trouver et déterrer du minerai, et le levier pour soulever et déplacer des blocs de pierres, ainsi que les tailler en les combinant avec le marteau.

Ces outils étaient en soin des reflets de sa puissance et de son pouvoir, les symboles de son artisanat et de son savoir-faire. Avec eux, il était au sommet de son art.

Jusqu'à ce qu'il décide, sur un coup de tête, de se débarrasser de tous ses outils après avoir créer le Pont de l'Abîme Hurlant pour Lissandra, l'un de ses plus grands chefs d'œuvre. La raison?

Il a découvert après coup qu'il n'aimait pas rendre service. Et pour être certain que plus personne ne lui en demanderait, il a jeté tous ses outils.

Sauf son marteau. Il n'a pas pu se résoudre à le jeter.

Et encore je n'ai pas pris tous ses outils. Normalement, en plus du reste, il avait aussi fait… une fourchette…. pour manger des cerises. Qu'il a aussi jeté.

Ne me demander pas d'explications sur ce choix d'outil, je n'en ai pas.

Reprenant mes esprits, j'ai sorti ce qui restait dans le sac.

Je sortis ce que ressemblait à une grande hache, de la taille d'une table sans le manche, mais dont la lame auraient été extrêmement aplatis pour en faire un marteau. C'était l'enclume portative que Ornn portait en plus de son marteau dans le jeu. D'ici à ce que je me façonne une forge digne de ce nom, cela fera l'affaire pour commencer à forger partout ou j'irais, ou quand je serais en déplacement.

Enfin, je sortis le dernier artefact que j'avais demandé. C'était une lanterne classique en métal, de la taille d'un gros rocher. Dans la lanterne, je pouvais voir une petite flamme brûler. Cette flamme, c'était un éclat du feu primordial, que l'on pouvait trouver à l'Âtre-Foyer originel. Si je devais être un dieu forgeron, il me faudrait un feu capable de fondre les minerais les plus robustes et de faire touts les types d'alliage, même les plus difficiles et improbables . Un feu capable de faire de l'acier valyrien quoi. Mais comme je ne suis pas un dragon, ni n'en possède sous la main, cette flamme sera un bon substitut jusqu'à ce que mes pouvoirs soient complètement restaurés et que je puisse générer des flammes dignes d'un Dieu lié au feu, et même alors, cette flamme sera d'un grand soutien pour ajouter de la puissance à ma forge.

«D'ailleurs en parlant de cela...» En regardant le feu de ma lanterne, je me suis rendu compte que je n'avais pas encore tenté d'essayer mes pouvoirs divins.

Alors, évidemment, j'avais en tête le pacte que j'avais fait avec la Mort, qui les limitait grandement pour le moment, mais je devrais quand même pouvoir faire deux trois trucs pas trop compliqués.

«Par quoi pourrais-je commencer?» Me suis-je demandé en me caressant la barbe. «Ah, je sais.» Un truc vraiment simple, pour le moment.

Tendant ma main non ganté devant moi, j'ai tenté de manifester le feu à travers ma paume. Ca devrait être facile, dans le jeu, Ornn était capable de faire couler de la lave en fusion en permanence de sa main, alors juste du feu, ça devrait être simple.

Après beaucoup d'effort, j'ai vu ma main commencer à fumer et à rougir, puis, émettre une toute petite flamme, de la taille d'un pouce. Heureusement, en temps que Dieu du feu, J'étais immunisé à la brûlure des flammes, mais même sans, je me demande si cette flamme aurait pu me faire des dégâts sérieux.

«Bon.» Ai-je soupiré dans ma barbe. «Au moins, je peux faire du feu, c'est déjà mieux que rien.»

«Qu'est-ce que je peux tenter d'autre?Ah , peut-être çaDans le jeu, les compétences d'Ornn donne une idée des types de pouvoirs offensifs que le Dieu pouvait posséder. Autant essayer la plus basique de ses compétences.

Fermant les yeux, je me suis concentré sur le source de mon pouvoir, je pouvais la ressentir légèrement au plus profond de moi. Lentement, j'ai canalisé le plus de pouvoir divin possible dans ma main nu, puis, d'un coup, j'ai fracassé ma main en poing dans le sol, relâchant tout mon pouvoir.

A part faire trembler la terre et créer un petit trou de la taille de mon poing, rien. Pas de grand cratère, pas de fissure de lave au sol, et évidemment, pas de grand pilier qui jaillit du sol, fallait pas rêver.

«Ah ouais, je savais que mes pouvoirs seraient réduits, j'y étais préparé mais là, c'est encore plus faible que ce que je pensais.Tout ça pour ça?»J'ai décide de m'arrêter . De tout façon, au vue des efforts qu'il me fallait pour faire des trucs de base, les choses plus complexes me semblaient fermés pour le moment.

«Au moins, mon savoir d'artisanest bien là, et au complet.»En effet, quand j'ai sorti mon marteau, ma pelle et mon levier de la sacoche, j'ai eu à chaque fois des sortes de flash-backs en les tenant en main pendant plusieurs secondes. Des connaissances, des formules, des recettes, des alliages, des techniques, tout ce qui se rapportait de près ou de loin à la forge, au minage ou à la construction, je le savais dorénavant, comme un maître, non , comme un grand-maître. Si à cela je rajoutais mes connaissances de mon propre monde, c'était un sacré mélange qu'il y avait dans ma tête maintenant.

Mais bon, tout ça ne me servira à rien pour le moment, mieux valez lever le camp et partir d'ici maintenant que j'avais vérifié tous ce que j'avais.

Cela en tête ,j'ai rangé tout mes outils de la manière la plus optimale possible pour un voyage. J'ai accroché à ma ceinture le levier et le marteau, fixé la lampe au manche de ma pelle, attrapé celle-ci avec ma main ganté et l'a calé sur mon épaule, puis j'ai saisi avec l'autre main l'enclume portative. Porter le tout ne me demande pas trop d'effort heureusement, grâce à ma force.

Une fois bien préparé, je me suis mis à regarder beaucoup attentivement les alentours du cratère ou j'avais atterri, afin de savoir ou j'étais précisément. Après tout, à part un coup d'œil rapide quand je cherchais mes outils, je n'avais pas vraiment prêté attention à l'endroit ou j'avais exactement atterri. Il fallait que je remède à ça, pour que je puisse savoir ou j'étais précieusement, afin de pouvoir décider ou je me dirigeais ensuite pour pouvoir me rendre vers les zones habités le plus rapidement possible.

Dans un sens de ma vision, je pouvais apercevoir une immense chaîne de montagnes s'étirer à l'Est de ma position. Les montagnes s'étendaient à perte de vue, du Nord jusqu'au Sud, sans que je puisse en voir la fin. Elles étaient d'un bleu-gris éclatant, et je pouvais voir leurs sommets,semblant piégés dans des neiges éternelles. La vue était magnifique.

«Heum.» Ai-je pensé, analysant ce que je voyais. «Si je suis bien au Delà-du Mur comme prévu, alors cette immense chaîne de montagnes doit être les Crocs de Givre.»La série ne leur rendait pas honneur, c'est dommage. Je suis sûr qu'à la télé, avec les moyens, ça aurait été magique. Bien que sûrement pas autant que de les voir en vrai, j'imagine.

Cependant, à force de les contempler, je me suis rendu d'un problème...

«Mais pourquoi je les vois à l'Est? Normalement les Crocs de Givre se situent à L'Ouest de la région d'Au delà-du Mur. La seule région encore plus à l'Ouest de ces montagnes c'est...

Je me suis pétrifié. Une peur soudaine m'envahit.

«Oh non, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Tout mais pas ça.»

Jusqu'à présent, mon arrivée s'était bien passé. Je veux pas un retour de karma. S'il te plaît ma chance, ne me fais pas ça, pas maintenant.

Tout en essayant de reprendre mon calme, je me suis retourné pour voir ce qui y avait derrière moi. Et mes craintes se sont confirmés.

A l'Ouest de ma position…. Il n'y avait rien. Que du blanc à perte de vue. A seulement trois kilomètres de ma position, j'avais une vue superbe sur des plaines grises ou rien ne semblait pouvoir pousser, et ou la neige n'avait pas l'air d'arrêter de tomber. Seul. Regardant à mes pieds, je me rendis compte que j'avais visiblement atterri sur une sorte de limite. Je pouvais presque voir à l'œil nu le moment ou la nature s'arrêtait brusquement et laissait place à la neige et à la glace.

J'avais atterri au pire endroit possible de l'Au delà-du-Mur, vraiment le pire.

Les Terres de l'Hiver Éternel.

La demeure des Autres et du roi de la Nuit, une terre vide, rempli seulement de neige, de glace, de roche et de morts en décomposition. Et j'avais atterri juste à l'entrée de cette contrée maudite.

Comme pour me rappeler ce qui m'attendait là-bas, le vent s'est mis d'un coup à souffler depuis les Terres. Bien que le froid ne me dérangeait pas, la sensation plus forte sur ma peau fut comme un message.

Il fallait que je parte, et très vite. A tout les coups, mon arrivée a attiré énormément d'attention, y compris des habitants du Grand Nord, et je préfèrais ne pas rester pour les rencontrer. Qui sait ce qu'ils pourraient me faire.

Mais avant de m'enfuir, j'ai décidé, sur un coup de tête, d'emporter le plus de débris rocheux avec moi. Ça pouvaitsembler être une perte de temps vu l'urgence actuelle, maisaprès tout, ça restait des morceaux de roche de l'espace. Il est très probable qu'elles contiennent du minerai stellaire dont je pourrais avoir l'utilité un jour.

Au bout de plusieurs minutes, j'avais ramassé la majorité des morceaux et les avait rangés dans ma sacoche, ne laissant que les pluspetits ou les morceaux sans valeur. J'aurais bien tout ramassé, mais le froid et le vent ne cessait de s'intensifier, m'informant que je ne pouvais plus vraiment plus m'attarder sans conséquence.

Une fois le dernier morceau rangé dans ma sacoche, j'ai attrapé mes outils, puis je me mis à courir vers l'Est, en direction des Crocs de Givre, tandis que la neige commençait à tomber.

Alors que je courrais, voulant mettre le plus de distance possible entre moi et cet endroit, je me suis rappelé soudain une phrase que la Mort n'avait dite.

«Pour l'endroit précis… c'est quelque chose que tu devras découvrir par toi-même.»

Je le savais. J'avais l'impression qu'il me mettrait des bâtons dans les roues pour son amusement. Je l'avais senti!

Alors que je fuyais vers les Crocs de Givre à toute vitesse, j'ai crié vers le ciel.

«Mort, espèce de sale bâtard!»


Vous ne pensiez quand même pas qu'une réincarnation pareille serait si simple?

Notre nouvel Ornn semble avoir attiré beaucoup d'attention à Westeros, et pas forcément dans le bon sens. Cependant, rassurez-vous, il finirait par retrouver une partie de ses pouvoirs. Au moins en contrepartie, il a un sacré arsenal, vous ne trouvez pas?

Pour ceux qui se demanderait à quoi ressemble exactement notre protagoniste, prenez une photo d'Ornn, enlevez la barbe qui lui recouvre le haut du visage et les gros ornements en métal sur les cotés de son visage en gardant ceux sur sa moustache, ajouter un nez humain, remplacez sa peu gris-violette par une peau blanche très légèrement bronzée, allongez un peu ses jambes, ajoutez un haut sous son tablier, et nous avons le corps de notre protagoniste.

Aussi, après réflexion,j'ai décidé de laisser les deux sondages de cette histoire encore actifs pour le moment. Vous avez déjà été nombreux à y répondre et je vous remercie d'avoir joué le jeu.

Pour rappel, voici les deux sondages:

A quel époque notre protagoniste va apparaître?

1: Cinq ans avant la Conquête d'Aegon.

2: Cinq ans avant la Danse des Dragons

3: Cinq ans avant la Rébellion de Robert.

4: Cinq ans avant les événements de Game of Thrones;

A quelle endroit au délà-du Mur il va bâtir sa future base?

1: Hardhome

2: Le Poing des Premiers Hommes

3: La vallée des Thenns

4: Autre endroit.

Pour y répondre, vous pouvez laisser un commentaire avec vos choix. N'hésitez pas a y participer.

C'est tout pour le moment, à la prochaine fois.