Bonsoir !
Merci pour d'être passé lire les précédents chapitres !
Dans celui-ci un autre personnage important fait son apparition ! Je vous laisse deviner son nom et surtout me donner votre avis sur l'impact qu'il va avoir dans l'histoire !
Bonne lecture ! Et à bientôt ...
PaddyLondubat
Disclaimer :
L'univers et les personnages appartiennent à J.K. Rowling.
Chapitre 10
Le Chemin de Traverse
Harry
Le Chemin de Traverse semblait moins animé que les étés précédents. L'atmosphère était lourde, presque suffocante, comme si la rue elle-même portait un fardeau invisible. Les gens circulaient rapidement, leurs pas feutrés, leurs regards fuyants. Les rideaux de nombreuses boutiques étaient baissés, l'enseigne éteinte. Ollivander's, par exemple, était fermée. La boutique semblait avoir pris feu, et la poussière qui recouvrait ses fenêtres témoignait du silence qui y régnait depuis trop longtemps.
— C'est… c'est fermé ? S'étonna Hermione, la voix presque étranglée, en s'arrêtant brusquement devant la vitrine noire d'Ollivander's.
— Oui, apparemment… Répondit Ron, sa voix grave, avec un léger tremblement qu'il tenta de dissimuler.
— Mais les premières années vont aller chercher leur baguette où ? S'exclama Hermione, inquiète, ses mains serrant son sac comme un ancrage dans ce monde incertain. Tout le monde va chez Ollivander's !
— Il n'y a pas qu'Ollivander's, Mione. Ne t'inquiète pas. Souffla Ron, en posant délicatement sa main dans le dos de notre meilleure amie, comme pour lui offrir un semblant de réconfort. Allez, viens. On ne peut pas traîner, on est trop à découvert.
Je sentis un frisson me parcourir à ces mots. La guerre était là, tapie dans l'ombre de chaque ruelle, et nous ne pouvions plus ignorer la menace qui planait sur nos têtes. Lentement, nous reprîmes notre chemin, un silence lourd nous accompagnant, tandis que Remus ouvrait la voie, scrutant chaque recoin de la rue. Bill et Fleur traînaient derrière nous. Les murmures s'intensifiaient alors que nous avancions à pas rapides. Les regards furtifs de chaque passant glissaient sur nous, lourds de jugement ou de méfiance.
Quand enfin, nous passâmes les imposantes portes de Gringotts, les bruits de la rue semblèrent s'éteindre. Le contraste était frappant : la lumière tamisée du hall, l'odeur âcre des pierres, de métal et de poussière, envahissait mes narines. Une sensation de vertige m'envahit.
— Harry, tu vas avec Bill. Chuchota Remus, se tournant brièvement vers nous. Je reste avec Hermione pour qu'elle puisse échanger de l'argent. Fleur et Ron restent avec nous.
J'hochai la tête, mais l'air me semblait lourd, comme si chaque mouvement était un effort. Je suivis Bill jusqu'à un guichet à l'opposé de la pièce, essayant de garder mon esprit concentré sur ce qui était devant moi.
— Sort tout de suite ta clé, Harry. Ça ira plus vite. Me souffla Bill, pressé, alors que nous attendions qu'on vienne s'occuper de notre demande.
Je fouillai dans ma poche, mes doigts tremblant légèrement à l'idée d'ouvrir mon coffre. La sensation d'inconfort ne m'avait pas quitté, cette boule d'angoisse grandissant dans mon estomac.
Un gobelin arriva, ses dents aiguisées et son regard perçant.
— Monsieur Weasley, Monsieur Potter, ravi de vous voir. Que puis-je pour vous ?
— Bonjour, Gornuk. Harry Potter voudrait retirer de l'argent de son coffre. Commença Bill, avant d'ajouter avec empressement : Il a sa clé.
Le gobelin esquissa un sourire étrange, ses dents pointues scintillant sous la lumière tamisée du hall.
— Bien. Alors allons-y. Si vous voulez bien me suivre, Messieurs.
La traversée des tunnels sombres fut rapide, mais chaque choc du chariot contre les rails résonnait comme une cloche de danger dans mes oreilles. L'air était humide, les murs de pierre suintaient de froid. En arrivant devant mon coffre, je laissai échapper un soupir, la lourdeur de l'instant me pesant sur les épaules.
Je tendis la clé, et Gornuk l'inséra dans la serrure. Le coffre s'ouvrit dans un cliquetis métallique. Le contenu me parut si loin, si éloigné de la réalité qui m'attendait à l'extérieur. Un instant, une question s'imposa à moi: Est-ce que tout ça servira à quelque chose ?
Je pris une poignée d'argent, et une pensée amère me traversa l'esprit. La guerre approchait, et qui savait si nous serions encore là dans quelques mois ? Si je n'utilisais pas cet argent maintenant, qui le ferait plus tard ? Je pris une deuxième poignée, puis une troisième, comme si tout cela pouvait combler un vide que je n'arrivais pas à définir.
Bill ne fit aucun commentaire, mais son regard s'attarda un instant sur moi. Une ombre d'inquiétude, de compréhension, se lisait dans ses yeux.
Nous quittâmes les tunnels sombres et retrouvâmes la lumière du grand hall. La sensation d'étouffement restait, insidieuse. Quand nous retrouvâmes les autres, l'air dehors me parut soudainement plus léger, mais le poids de l'inquiétude restait.
— Tu as pu récupérer ce que tu voulais Harry? Me demanda Remus.
J'hochais la tête, l'esprit embrumé par les pensées sombres qui m'avaient envahi dans mon coffre. La journée sur le Chemin de Traverse était loin d'être terminée, mais j'avais déjà envie de rentrer dans la tranquillité du Square Grimmaurd.
— Où allons-nous maintenant? Demanda Hermione, alors que nous rejoignons à nouveau l'extérieur.
— Je suppose que vous avez besoin de parchemins, plumes et encres? Répondit Remus. C'est sûr le chemin jusque Fleury et Bott. Et ensuite nous irons chez Madame Guipure. Est-ce que vous avez besoin d'autres choses?
— On pourrait passer à la ménagerie? Demanda Ron. Je dois reprendre des miamhiboux pour Coq.
— Bien sûr, on ira juste après. Confirma Remus.
Après un rapide arrêt à la papeterie, où nous fîmes le plein de parchemin et d'encre, et à la ménagerie magique, nous prîmes la direction de Fleury et Bott. La boutique était inhabituellement calme. Quelques clients erraient dans les allées à la recherche d'un livre, seul une femme avec ses deux garçons attendait à la caisse pour régler leurs achats.
— Vous avez besoin des mêmes livres? Demanda Remus, en regardant la liste d'Hermione.
— J'ai Arithmancie et Runes à prendre en plus. Répondit cette dernière.
Remus hocha la tête, et nous dirigea entre les rayons. Alors que Ron se retrouvait rapidement avec nos trois livres de Défenses Contre les Forces du Mal entre les bras, Hermione me demanda d'aller chercher ceux de Potions.
— Il reste Soins aux Créatures Magiques en commun, et pour moi, il faut Arithmancie et Runes. L'entendis-je dire à Remus, alors que je m'éloignais avec Ron.
Alors que nous tournions dans l'allée consacrée aux Potions, une silhouette familière attira mon attention.
Il se tenait au milieu du rayon, plongé dans un livre, ses doigts effleurant les pages avec une douceur presque absente. Ses cheveux bruns tombaient en mèches désordonnées sur son front, et ses yeux semblaient se noyer dans les mots inscrits sur les pages.
Je déglutis, mes yeux glissant involontairement sur ses mains. Le bruit de mes propres pensées me semblait assourdissant. Pourquoi est-ce que je le fixais ainsi ? Et pourquoi mon cœur s'emballait-il à chaque instant où je le scrutais ?
Il dégageait quelque chose de si sombre, mais en même temps, de si… irrésistible.
Un frisson me parcourut le dos, me figeant sur place. Mon corps réagissait avant même que mon esprit n'ait eu le temps de saisir ce qui se passait.
Il tourna soudainement la tête, et nos regards se croisèrent. Ses yeux sombres, vides de toute émotion, fixèrent les miens. Je ne pouvais pas détourner les yeux. C'était comme s'il m'avait paralysé sur place. Puis, sans un mot, il referma son livre, le posa sur une pile avec une précision presque mécanique, et tourna les talons en quittant le rayon.
— Tss… Encore un futur Mangemort. Murmura Ron, sans lever les yeux de son propre rayon. Peut-être même qu'il a déjà prêté allégeance…
La dureté des mots de Ron me fit brusquement revenir à la réalité. Le contraste entre la froideur de ses propos et la chaleur soudaine qui me montait aux joues était presque insupportable. Une vague de malaise m'envahit, et mon estomac se tordit sous le poids de l'incompréhension. Pourquoi cette phrase, aussi banale qu'elle fût, m'affectait-elle autant ?
Je me sentis soudainement étranger à moi-même, comme si j'avais perdu le fil d'une pensée, d'une émotion, qui ne m'appartenait plus. C'est absurde, pensais-je. Ce n'est qu'un Serpentard. Et pourtant, cette simple pensée ne parvenait pas à apaiser le tumulte qui grandissait en moi.
Je détournais le regard, essayant de me concentrer sur les étagères, mais une pression persistante me tenait, m'empêchant de chasser son image, ses yeux sombres, la manière dont il avait détourné le regard avec cette indifférence glaciale qui m'avait atteint si fortement.
— On prend celui-là. Dit soudainement Ron, me tirant de mes pensées.
Il me montrait un livre que je pris machinalement en trois exemplaires, n'osant même pas croiser son regard tant la réalité me frappait de plein fouet. La guerre, les enjeux, les choix, mais aussi ce garçon, ce Serpentard. Il n'était qu'un reflet de ce que je ressentais, une sorte de miroir sombre.
Quand nous arrivâmes à la caisse, il était à nouveau là, devant nous. Je ne pus empêcher mon regard de fixer son dos. Il paya rapidement et, sans un regard, il sortit.
— Harry ?
Je sursautai légèrement en sentant la main de Remus sur mon épaule. Il fronça les sourcils avant de m'adresser un sourire doux, comme s'il savait déjà ce qui me traversait l'esprit.
— Il ne te fallait rien de plus ?
— Non. Répondis-je rapidement, m'efforçant de détourner mes pensées pour me concentrer sur l'instant présent.
Après avoir payé, nous quittâmes la librairie en silence. Et, alors qu'on s'éloignait, mon regard balaya la rue à sa recherche. Il avait disparu, mais l'étrange impression qu'il avait laissée derrière lui persistait encore. Pourquoi son simple regard m'avait-il affecté ainsi ?
Lorsque nous franchîmes la porte de la boutique de Madame Guipure, une douce odeur de tissu neuf et de parchemin nous enveloppa immédiatement. La célèbre couturière, une femme à la silhouette imposante et aux doigts agiles, leva les yeux de son ouvrage et nous adressa un sourire professionnel.
— Que puis-je faire pour vous ? Demanda-t-elle d'une voix chaleureuse.
Remus s'avança légèrement et répondit :
— Nous avons besoin de nouveaux uniformes pour ces trois-là. Dit-il en nous désignant, Ron, Hermione et moi. Et également quelques tenues de tous les jours.
Madame Guipure hocha la tête avec un sourire satisfait.
— Parfait, je vais prendre leurs mesures pour les uniformes. Qui passe en premier ?
Avant que nous puissions répondre, Fleur trancha avec un sourire entendu :
— Les garçons d'abord. Hermione et moi allons faire un tour dans la boutique en attendant.
Je soupirai intérieurement. Je n'aurais jamais dû dire à Hermione que je devais refaire ma garde-robe.
Madame Guipure, amusée, me fit signe de monter sur le marchepied.
— Allez, jeune homme, ne traînons pas.
Je m'exécutai, me tenant droit pendant qu'elle prenait mes mesures avec rapidité et efficacité. Après quelques instants, elle disparut dans l'arrière-boutique et revint avec trois uniformes aux couleurs de Gryffondor, qu'elle ajusta soigneusement sur moi.
— Parfait. Fit-elle en épinglant un dernier ourlet, puis elle ajouta en se tournant vers Ron: À vous, jeune homme.
Ron prit ma place, non sans grimacer, tandis que je descendais du marchepied et me laissai tomber sur une chaise.
C'est à ce moment-là qu'Hermione et Fleur revinrent, les bras chargés d'une pile de vêtements et de chaussures.
— Allez, Harry, va essayer tout ça ! S'exclama Hermione d'un ton décidé.
Je jetai un regard à Bill et Remus, qui m'observaient avec amusement, avant de me lever en traînant les pieds vers la cabine d'essayage.
J'enchaînai les essayages : un pull gris charbon d'une douceur étonnante, un long manteau noir qui me donnait une allure presque rebelle, une tenue plus décontractée avec un jean et un blouson en daim brun qui contrastait joliment avec ma peau claire.
Après plusieurs tenues, j'en eux assez et déclarai:
— Je pense que j'en ai assez pour un an ! Maintenant, c'est au tour de Ron.
Le visage de Ron se décomposa instantanément.
— Attends, quoi ? Non, je peux pas payer ! Maman m'a mis juste assez pour les uniformes !
— Je paye, ne t'inquiète pas !
Bill rigola sous l'air offusqué de son petit frère. Et il ne me fallut pas me répéter deux fois pour qu'Hermione et Fleur disparaissent à nouveau dans les rayons, laissant Ron grogner et soupirer avant de se résigner à son sort. Il passa à son tour par la cabine d'essayage, subissant le même traitement que moi.
Finalement, après plusieurs essayages, Fleur et Hermione déclarèrent qu'il en avait assez et que nous pouvions passer en caisse.
— Va te chercher quelques tenues aussi, Mione. Déclarai-je, en la retenant par le bras.
— Quoi ? Mais non Harry, c'est bon, j'ai ce qu'il me faut.
— Je te le paye, considère ça comme un cadeau que je te fais. Je l'ai fait pour Ron, je veux le faire pour toi aussi. Vous êtes mes meilleurs amis.
— Merci, Harry… Murmura Hermione, après quelques secondes d'hésitations.
Elle partit avec Fleur vers les rayons pour femmes, et Remus me lança un regard entendu.
— Tu vas dépenser une sacrée fortune, Harry.
— Je sais. Mais je veux le faire tant que je le peux encore.
Hermione revint rapidement, les bras chargés de quelques tenues qu'elle me montra avec joie.
— Vous avez tout ce qu'il vous faut ? Demanda Madame Guipure.
— Oui, je pense que c'est bon. Soufflai-je en déposant une première pile de vêtements sur son comptoir.
— Parfait ! Il va falloir que je vous fasse plusieurs sacs ! Déclara-t-elle en riant. Heureusement, il y a pas mal de bras pour vous aider.
J'hochai la tête, la regardant noter avec soin le prix de chaque article sur un parchemin, puis plier et ranger les vêtements dans des sacs en papier craft marron. Elle nous tendit les sacs par-dessus le comptoir, puis se mit à calculer le montant total de nos achats.
Avec un sourire, je lui tendis l'argent, et nous quittâmes la boutique, les bras chargés de paquets, prêts à rejoindre la boutique des jumeaux.
Dehors, l'atmosphère du Chemin de Traverse était loin de son agitation d'antan. Loin des rues bondées et bruyantes que j'avais connues enfant, il régnait désormais un silence pesant, à peine troublé par quelques conversations murmurées. La plupart des boutiques avaient déjà baissé leurs rideaux, et seuls quelques sorciers pressés filaient d'un pas rapide, jetant autour d'eux des regards inquiets.
Nous marchâmes sans un mot, le poids des sacs et de la tension ambiante rendant l'instant presque oppressant.
Ce n'est qu'en franchissant la porte de Farces pour Sorciers Facétieux que l'atmosphère changea brutalement. Là, la peur ne semblait pas avoir sa place. Une explosion retentit au fond de la boutique, suivie d'un éclat de rire familier, et un nuage de fumée orangée s'éleva au-dessus des têtes.
Fred et George, imperturbables, continuaient leur spectacle comme si le monde extérieur n'existait pas.
Ron attrapa une petite bourse en cuir sombre sur une étagère et la fit tourner entre ses doigts.
— C'est combien, ça ? Demanda-t-il, intrigué.
— Cinq gallions. Répondit Fred sans même regarder.
Ron plissa les yeux, examinant le paquet sous la lumière vacillante des chandelles.
— C'est bien votre Poudre d'Obscurité Instantanée du Pérou ?
— Celle-là même. Confirma George avec un sourire satisfait. Un nuage d'ombre impénétrable en un simple jet, de quoi filer à sans être vu en un rien de temps.
— Pratique. Murmura Ron. Et pour moi ?
— Cinq gallions. Répéta Fred sur le même ton.
— Mais je suis votre frère ! Protesta Ron.
— Alors c'est dix gallions. Déclarèrent-ils en chœur, imperturbables.
Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire en voyant Ron lever les yeux au ciel et marmonner quelque chose sur le fait d'être exploité par sa propre famille. L'instant avait quelque chose de rassurant, comme un rappel d'un temps où tout semblait plus simple.
Puis mon regard fut attiré par un mouvement à l'extérieur. Et mon sourire s'effaça aussitôt.
De l'autre côté de la vitre, Drago Malfoy se tenait aux côtés de sa mère. Il n'avait pas l'air détendu. Son visage était fermé, presque tendu, et son regard balayait la rue comme s'il craignait d'être vu alors qu'ils avançaient d'un pas rapide en direction de l'Allée des Embrumes.
Un mauvais pressentiment s'insinua en moi.
D'un coup de coude, j'attirai l'attention de Ron et Hermione et leur désignai discrètement la scène.
— On le suit ? Murmura Ron à voix basse.
— Évidemment. Répondis-je sans hésiter.
Nous nous dirigeâmes aussitôt vers la sortie, mon cœur battant un peu plus fort. Mais à peine avions-nous mis un pied dehors que nous heurtâmes une silhouette bien trop familière.
Remus.
Il croisa les bras, posant sur nous un regard tranquille, mais perçant. Ce calme, je le connaissais. Celui d'un adulte qui sait pertinemment qu'il vient de prendre des adolescents en flagrant délit d'une idée dangereuse.
— Je peux savoir où vous comptez aller ? Demanda-t-il d'un ton léger, mais sans appel.
Pris sur le fait.
Je lançai un regard à Ron et Hermione. Aucune échappatoire.
— Juste… prendre l'air. Hasardai-je en espérant qu'il nous laisserait passer.
Le sourcil levé de Remus en disait long sur ce qu'il en pensait.
— Dans ce cas. Fit-il après un silence, permettez-moi de vous accompagner.
Je me retins de jurer. Derrière lui, dans la rue, Malfoy et sa mère s'éloignaient déjà, et avec eux, peut-être une occasion d'en apprendre plus sur ce qu'ils mijotaient.
Je serrai brièvement les mâchoires, avant d'inspirer profondément. Il y aurait d'autres occasions.
Ce n'était que partie remise.
